cyclo club houchin

départ pour le brevet dominical

Bienvenue sur le site du club cyclo  d'houchin.

 

Vous trouverez  sur ce site:

      -L'agenda des sorties cyclo et des réunions du club

      -Un album photo et des vidéos des différentes manifestations auxquelles ont participé les membres du club

      -Un blog sur lequel vous pouvez poster des commentaires

     -Des liens vers différents sites

     -Un forum  de discussion pour rendre le site encore plus vivant

 

Fb img 1694451834278.

Président du club:pierre yves DELEPIERRE

TEL 0683425638

cyclo club houchin

Actualités

Brevet de Lapugnoy

Le 15/08/2014

direction   en cette matinée du 15 août .Nous retrouvons à la salle richard,pierre yves, dominique(pétard) ,michel,pierre yves ,christian michael, ,les sympathisants

laurent,dominique ,etc..bref que du beau monde  et pas beaucoup de cyclotouristes!  Le rythme est d'entrée assez élévé.Michel pousse voir catapulte  nathalie qui a du mal dans les relances.Nathalie puis pierre yves décrochent  avant côte de Bajus fatale aux 2   Dominiques Lache

Je m'accroche en queue de peloton .Nous retrouvons ensuite jean francois parti un peu avant nous.Je décroche ensuite peu avant le ravitaillement de Ternas mais le peloton de tête magnanime, m'attend.Au ravito Michael constate qu'il a crevé.Nous l'attendons .C'est ensuite  à mon tour de crever Crevaison3 à Brias  victime des routes humides en cet été pourri .Je retrouve raymond surgi du diable vauvert  et son copain Maxence qu'il vient de dépanner.Nous nous regroupons à 3 pour terminer et retrouver nos camarades à la salle.Encore une coupe pour le club (13 participants au brevet ce matin ) et Michel ,trés médiatique,ici avec la coupe, a droit à une interview personnalisée de l'avenir de l'artois .Ne manquez pas le prochain numéro!

Img 20140815 112818

Au total 87km à 29 de moyenne bon week end jean michel

Homo cyclistus

Le 11/08/2014

Je rentre tout juste d'une sortie sur route ; ce samedi estival a mis sur les chemins tout ce qui est susceptible d'y divaguer.

L'homo cyclistus salue le plus souvent son semblable, levant le menton ou la main du guidon, se fendant parfois d'un "bonjour!", d'un "salut!", d'un""branché ; et s'il passe sans le moindre signe on lui pardonne en pensant que ses semblables trop nombreux l'obligeraient à une gymnastique sans doute polie, mais aussi lassante et dangereuse.

Si l'homo cyclistus salue aussi parfois le piéton randonneur, surtout quand celui-ci trimballant un sac imposant sur son dos, confirme par là qu'il appartient aussi à la dynastie des routiers de l'effort, il ne daigne pas lever les yeux sur l'automobiliste, encore moins sur le motard, espèce sur deux roues concurrente, bruyante, dangereuse et polluante pour laquelle l'homo cyclistus n'a souvent que dédain. Souvent, je me suis dit que vieillissant et devenant très poussif et gâteux, je pourrais toujours me rabattre sur la moto. Je me ferais tatouer de partout, pousser les poils jusqu'à être hirsute e et porterais l'uniforme de cuir ! (Je sais que c'est faux !)
Cette observation m'interpelle et  je m'interroge à propos des rapports humains : ainsi ces derniers sont largement conditionnés par le mode de locomotion? Automobilistes et motards sont étrangers haïssables, simplement par la raison qu'ils utilisent un moyen de se déplacer honni momentanément (nous sommes souvent automobilistes) alors qu'à priori tout cycliste attire la sympathie et le font mériter un signe amical.

Il arrive également que fortuitement l'homo cyclistus fasse une mauvaise rencontre, celle d'un représentant de la gent canine, par exemple. Généralement, l'homo cyclistus n'aime pas le chien, lequel le lui rend bien ! Et tout cycliste a peu ou prou marqué au mollet la cicatrice laissée par les canines d'un agresseur carnivore .
Le chien est, dit on, le meilleur ami de l'homme ; c'est vrai, parfois. Cet hiver, roulant la fleur au fusil sur un chemin de halage à VTT, quelle ne fut pas ma surprise de voir surgir de l'enclos d'une maison éclusière un joli molosse, du genre berger allemand ; pas moyen d'éviter la rencontre. Les premiers moments de stupeur et de peur passés, je m'aperçus bien vite que l'animal n'avait que le dangereux souci de me manifester son indéfectible amitié. D'abord il me sauta dessus pour me manifester son amour et je résistai tant bien que mal à l'assaut ; puis il se mit en devoir de me lécher la jambe. Ayant compris que la chose était impossible à cause du mouvement, il se mit en devoir de me suivre, le nez sur mes talons. J'accélérais, il accélérait. Je ralentissais, en essayant de le dissuader de me suivre, et il persistait à me prouver son attachement ... Un moment, je m'imaginais faire le tour du monde avec cet acolyte ! Et puis, me vint un plan machiavélique qui allait me rendre à ma solitude : je sortirai du chemin de halage, amènerai mon compagnon de route au sommet d'une côte et ferai la descente à une allure que mon nouvel ami ne pourrait soutenir. Assis un peu triste au bord de la route, il me regarda disparaître à ses yeux.

Pour moi je suis souvent solitaire car je n'apprécie plus guère les pelotons cyclistes ;  les  paysages se limitent alors à la roue de celui qui te précède et la musique à celle des chaînes bien huilées sur les pignons. Seul, j'ai donc le loisir d'observer mes semblables homo-cyclistus. Si un regard superficiel ne permet guère de les distinguer tant ils sont uniformément déguisés, à peine différencie-t-on le masculin du féminin     (quoique...!), un regard plus sagace permet d'entrer dans un monde de silhouettes d'une grande diversité. Il en est des jeunes fringuants, des vieux perclus et tout tordus sur leurs luxueuses machines, des glabres et des velus, des grands et des minuscules, des déguingandés et d'autres qu'une lourde bedaine handicape, avec quelques femmes perdues dans ce monde masculinisé ...
Et je me plais à penser que tout ce peuple uniformisé et pourtant disparate redeviendra bientôt le peuple homo-erectus vulgaris ...
Tiens, me voilà écrivant le latin comme un Jean-Michel parlant aux italiens !

ROBERT

Dans vacances

Lombardie 2014 ....par robert

Le 04/08/2014

Après une semaine en Lombardie, il serait inconvenant de ma part de me dispenser d’un compte-rendu. Cependant, le c.r. habituel se rapporte à un seul événement alors que je suis confronté à ce difficile problème de synthétiser en une page une foule de faits étalés sur huit journées.
Le piège à éviter est le compte-rendu simple qui s’appuierait sur la chronologie des événements mais qui aurait le redoutable inconvénient de répéter ce qui a déjà été dit ... et me voilà dans l’embarras !

1)Les participants à cette semaine lombarde :
Nathalie et son époux Jean-Michel (dit le G.O.), les parents de Nathalie, Dominique, un copain cycliste de Jean-Michel accompagné de sa famille, Philippe dit Phiphi sur le forum, mon épouse et moi-même.
Pour ce qui est des cyclistes, Jean-Michel et Nathalie, Dominique, Philippe et ... moi, de temps en temps (les ans en sont la cause).

2)Les Lieux :
- La «Granfondo» du Gothard assortie d’un séjour dans un hôtel miteux par un temps à ne pas exposer un chien, fût-il bâtard, à ce climat cala...miteux.
- La vallée d’Imagna, endroit béni des Dieux, quelque part, en Lombardie ; avec un séjour dans des conditions d’hébergement proches de l’idéal.

3)Les visites à l’initiative de notre G.O.:
- Bellagio (bord du lac de Côme) - Bergame - Côme - lac d’Iséo - Sirmione sur le lac de Garde.
Chacune de ces visites a été un temps fort de découvertes.

- Bellagio aux rive du lac de Côme et son vieux centre commercial.lombardie2012-273.jpg
- La ville haute de Bergame qui est une pure merveille, de ses vestiges du Moyen-âge à ceux de la renaissance italienne, merveilles d’art baroque, un petit Florence à ne pas ignorer. italie-104.jpg
- Côme, sa cathédrale et son funiculaire vertigineux qui vous emmène au ciel de la ville en quelques minutes pour une vue inoubliable sur le lac, loin, loin, loin en contrebas.
- Cette pure merveille que constitue le lac d’Iséo, le lac favori de Nathalie sur lequel nous avons fait une mini croisière jusqu’à l’île d’Olzano.wp-000390.jpg
- Sirmione, enfin, à la pointe d’une presqu’île sur le lac de Garde, son enceinte médiévale pleine de boutiques et de gelateria (chères à notre G.O. qui fait honneur à cette institution italienne à chacune des occasions qui s’offrent à lui), enfin et surtout les vestiges mis au jour de la cité romaine de Sirmione qui dispenserait presque d’une visite aux ruines de Pompéi !
lombardie2012-244.jpg
Et voilà ... chacune de ces sorties pourrait faire à elle seule l’objet d’un compte-rendu détaillé. Mais cela m’amènerait à un écrit qui passerait du statut de rapport simple à celui de roman, ce qui n’est pas mon objectif et qui découragerait sans doute le lecteur !

4) Le temps :
Pas toujours sympa, avec quelques arrosages intempestifs non sollicités sur le dos des cyclistes dont le mérite ne saurait qu’être augmenté par ces conditions parfois dantesques.

5)Les sorties à vélo :
Chacun ne peut relater que celles qu’il a vécu ; n’en déplaise à Jean-Michel (ou Nathalie) qui voudraient me faire prendre vessies pour lanternes et me laisser des illusions, j’ai très largement dépassé le temps où je pouvais me prendre pour un sportif ce qui explique et justifie que pour ma part je n’ai fait cinq sorties, trois en solitaire et deux partiellement avec le groupe. Je me bornerai au récit ces deux dernières vues à travers ma lorgnette personnelle.

Le premier jour, répondant aux sollicitations diverses dont celles de Nathalie, Circé tyrannique (j’expliquerai cet adjectif plus tard), je suis parti avec la petite troupe. Mon plan était clair : je suivrai mes quatre compagnons de route jusqu’au moment où celle-ci devenant exigeante, je les laisserai filer pour me complaire dans l’allure de mollusque que j’ai épousée depuis quelques années. Ils sont donc partis ! Et moi de traîner, photographiant et m’arrêtant à toutes les invitations paysagères ... Quelle ne fut pas ma surprise, alors que je suivais un cycliste dont la devise était «qui va piano, va sano ...» j’entrevis mes ex-compagnons de route, affirmant, dans un pieux mensonge répété qu’ils ne m’avaient pas attendu longtemps ..Img 20140802 092954. reconnaissance de la relativité attachée au temps qui passe. Notre G.O. affirmant de plus : «ça fait du bien de s’arrêter de temps en temps». Bien cher Jean-Michel, longtemps je te serai reconnaissant de cette affirmation !
Quant à la descente, après le col gravi, je l’ai faite au pas, les routes du secteurs sont sans doute le royaume des poules, vu le nombre de nids attribués à ces volatiles dont les chaussées sont truffées !
Au soir de ce jour mémorable, nous avons visité la ville de Bellagio : j’y ai traîné misérablement la patte, victime d’un mal encore inconnu de moi : une contracture au niveau du genou. J’ai caché mon mal tout au long de la visite, mais au soir, boitant fort bas, j’ai avoué. Diagnostic de Jean-Michel ... soins de Nathalie qui me propose un massage ... Bien chère Nathalie, sache que rarement (pour ne pas dire jamais) une femme ne m’a fait autant souffrir ! Mais le résultat annoncé par la praticienne s’est avéré exact alors que je n’y croyais plus du tout : le lendemain, le mal avait disparu. Merci Circé tyrannique !

La seconde sortie que j’ai effectuée avec le groupe fut le fameux col de Ghisallo. Là, je ne pouvais y échapper, mon vélo porte ce patronyme : GhisalloImg 20140801 112725. De plus, Jean-Michel m’avait affirmé : c’est court, 35 km, (là il avait raison) et ça ne monte qu’à 5/6% (... en moyenne - c’est vrai mais il y a aussi de terribles rampes, jusque 18 % dans la première partie).
En résumé, je suis arrivé en haut, dans un état physique satisfaisant, trempé par des pluies diluviennes, mais heureux comme on peut l’être après l’effort quand l’obstacle est franchi.Img 20140801 114724 Quant à la descente, contrairement à l’habitude, elle s’est effectuée sur un billard presque sans circulation automobile.Img 20140801 122728

Sourires

Il me reste deux petites moqueries gentilles que mon grand âge me permet à l’égard de Jean-Michel.
Au Gothard déjà, j’avais noté que notre G.O. marchait allègrement avec les lacets de ses chaussures défaits et traînant dans la fange des flaques d’eau ... Ce fait allait se renouveler plusieurs fois sous mes yeux ébahis, ce qui enlevait l’alibi d’un événement fortuit. Ainsi, à plusieurs reprises le fait se reproduisant, je me suis permis de lui en faire l’observation, de crainte d’un accident sous forme de chute possible.
Ainsi, notre très cher G.O., par ailleurs si capable des raisonnements scientifiques les plus élaborés, n’a pas retenu la leçon que la maîtresse donne à ses petits disciples de l’école maternelle : l’art de boucler un lacet de chaussure !
- J’ai observé aussi l’art de Jean-Michel pour pratiquer la langue italienne : après la remarque judicieuse qu’il a faite (avec beaucoup d’autres) que les mots italiens se terminent par i, o ou a, Jean-Michel parle italien aux italiens.
Sa carte bancaire ayant été partiellement avalée par un distributeur de billets où il l’avait fautivement introduite, Jean-Michel en réfère au responsable du parking :
- Problèmo ! Ma carta parti !
Avec quelques gestes supplémentaires appropriés, la carte bancaire a été restituée à son propriétaire ce qui tendrait à accréditer le fait que le langage des mains est universel et qu'il est compris partout.Aq 02 gestes definitif 281

Oublions ce persiflage pour ne retenir que l’essentiel : ce fut une bien belle semaine. Un grand merci à son organisateur.

Evénements à venir

  • brevets

    Le 01/02/2026 Chaque année jusqu'au : 31/12/2028

    alendrier-lpy-2023.calendrier-2024.pdf (194.21 Ko)

Vous êtes le 416204ème visiteur