cyclo club houchin

départ pour le brevet dominical

Bienvenue sur le site du club cyclo  d'houchin.

 

Vous trouverez  sur ce site:

      -L'agenda des sorties cyclo et des réunions du club

      -Un album photo et des vidéos des différentes manifestations auxquelles ont participé les membres du club

      -Un blog sur lequel vous pouvez poster des commentaires

     -Des liens vers différents sites

     -Un forum  de discussion pour rendre le site encore plus vivant

 

Fb img 1694451834278.

Président du club:pierre yves DELEPIERRE

TEL 0683425638

cyclo club houchin

Actualités

etape du tour la toussuire 2015

Le 26/03/2020

pour vous changer les idées  un flash back cette fois sur l 'etape du tour 2015 de matthieu qui arrivait  à la toussuire:

 

Etape du tour 2015

Dimanche 19 Juillet – Saint-Jean de Maurienne – l’Etape du Tour 2015

 

Un an après les conditions météorologiques apocalyptiques de l’Etape du Tour 2014, Etape du tour pau hautacam  je m’apprête à m’élancer une nouvelle fois à l’assaut de l’Etape du Tour. Le parcours est particulièrement indigeste avec un dénivelé annoncé de 4609m D+, soit 800 mètres supplémentaires en comparaison à l’édition précédente…

 

Aux alentours de 7 heures, sur la ligne de départ de Saint-Jean de Maurienne, la température est agréable avec un petit 20 degrés. Aucune question à se poser sur les vêtements à utiliser : le court est de sortie ! Dans les secteurs les plus exposés des ascensions de l’après-midi, la température dépassera allègrement les 30 degrés. Le souvenir de mon « coup de chaleur » ardennais est encore vivace et mon inquiétude est réelle au moment de prendre le départ.

 

Depuis mon SAS de départ n°5, je donne mes premiers coups de pédale dès 7h40 dans la vallée de la Maurienne pour un petit 3,5 kilomètres de plat avant la première ascension : le col de Chaussy – 1533m – 15,4 km à 6,3%. Ce col du Chaussy, repéré en avril, n’a rien d’effrayant en lui-même. Toutefois, inclus dans « l’Etape-Reine » alpestre, il invite à la prudence. Avec un développement facile, je m’applique à faire tourner au maximum les jambes dans les premiers hectomètres de la montée qui traverse le village d'Hermillon. Arrivés dans la localité de Montvernier, je laisse sur ma droite les célèbres lacets du même nom pour grimper vers les roches ombragées de Montpascal. Les pourcentages y sont exigeants, mais les paysages magnifiques. Dans cette ascension, je dépasse certains participants à la peine d’un coup de pédale alerte. Si la journée s’annonce compliquée pour moi, elle va être un calvaire pour ces malheureux et leur échappée devrait se terminer dans un bus-balai. Avec le col du Glandon, le col du Mollard et la montée de la Toussuire au programme, on ne peut se permettre de flâner dans le col du Chaussy. Avant 9h15, je franchis le premier col de cette étape des derniers lacets gravis dans un décor champêtre.

 

Pour cause de travaux, je n’ai pu reconnaître en avril la descente du Chaussy. Très rapidement, je ne suis pas à l’aise dans cette descente : je sens une grande nervosité autour de moi. Certains se lancent sans retenue dans cette descente sinueuse et étroite. Et, très rapidement, la course est neutralisée… Une chute grave est intervenue et a nécessité l’intervention de l’hélicoptère. Je parcours ainsi un à deux kilomètres en procession, mettant pied à terre tous les 200 mètres. J’en profite pour me ravitailler tranquillement. Après un débours d’une dizaine de minutes, la course reprend ses droits et nous retrouvons la descente du col de la Madeleine sur une route plus large. Dans la localité de La Chambre, je prends le temps de remplir mes deux bidons : j’étais parti avec un seul bidon rempli pour gagner légèrement en poids dans le col du Chaussy.

 

J’aborde alors une partie de l’étape qui ne me convient pas. Trente kilomètres de vallée ponctués de deux bosses et d’un sprint intermédiaire. Pourtant, cette section, qui ne m’avantage pas face aux grosses cuisses du peloton, va me permettre de valider certains récents progrès : je me cache à merveille dans le sillage d’autres participants ; je m’installe avec bonheur sur le porte-bagages de mes équipières d’un jour. Mon passage à une vitesse de 41 km/h au sprint intermédiaire sans mettre un coup de pédale est en la preuve. Après un demi-retour dans la vallée, nous nous acheminons vers le plat principal : le terrible duo Glandon-Croix de Fer.

 

A l’approche de Saint-Etienne-de-Cuines, les groupes commencent à temporiser pour ne pas griller de cartouches avant le pied du col du Glandon. Il n'y aura plus aucun mètre de vallée jusqu'à l'arrivée à la Toussuire. Il est près de 11 heures et je profite des premières rampes pour prendre une première douche [un bidon renversé sur la tête]. Le docteur B. PREUSS a bien insisté sur le fait de s’asperger avant de ressentir le « coup de chaleur ». Je m’exécute.

 

Dans ces premières rampes, je me remémore le profil du col du Glandon-Croix de Fer : 2067m – 22,4 km à 6,9%. L’ascension se découpe en deux parties avec un replat vers la localité de Saint-Colomban-des-Villards. Cette ascension est l’unique ascension chronométrée pour le Classement des Grimpeurs. Au fil des kilomètres, je pressens que je suis dans une bonne journée : j’ai le coup de pédale léger. Je me permets de reprendre de nombreux participants, bien que certains coureurs qui n’ont pas obtenu un dossard à la hauteur de leur coup de pédale me dépassent aisément. Côté développement, je conserve mon 32 pour les derniers lacets du Glandon, réputés terribles. A 5 km du sommet, j’aperçois le col au loin et chaque participant comprend à ce moment-là qu’il va buter sur un mur… Nous apercevons les camping-cars sur le bord de la route qui ont déjà pris leurs quartiers pour encourager les professionnels le vendredi suivant. Le chemin à emprunter ne fait alors aucun doute. Le 32 s’avère être une bouffée d’oxygène dans ces pourcentages indécents. De nombreux participants poursuivent leur route à pied dans ces rampes vertigineuses. Je m’applique à appuyer fort sur les pédales, les jambes brûlent un peu mais ça passe : un temps d’ascension de 1h 59mn 05s et un classement satisfaisant de 4888 / 9877.

Matthieu montee glandonMatthieu montee

 

Je me ravitaille copieusement au sommet du Glandon mais il faut rapidement repartir vers la Croix de Fer situé à quelques kilomètres. Les 2,5 kilomètres pour la rallier n’ont rien d’ardus, toutefois, il est un peu dur de remettre en route les jambes après les derniers lacets éprouvants du Glandon.Matthieu la croix  Je bascule ensuite, sans un regard pour le panorama, dans la descente, très escarpée sur ses premiers kilomètres. Sans temps mort, j’enchaîne avec l’ascension du col du Mollard : 1638m – 5,7 km à 6,8%. Dans ce repas alpestre, le col du Mollard est un plateau de fromage. Coincé entre le plat principal copieux [Glandon/Croix de Fer] et le dessert [Toussuire], je me dois de garder une place pour le dessert. A vrai dire, il me semble déjà ne plus avoir très faim… Raide sur son début et sa fin, je commence à ressentir les efforts déjà consentis dans les précédentes ascensions ! Toute proportion gardée, ces gros 5 kilomètres passent finalement assez vite. Après une énième « douche », je me lance dans la descente du Mollard qui est très technique .Mattheu descente  Dans un virage aveugle, je me fais une première frayeur avec la roue arrière qui se dérobe, ce même virage où R. BARDET et V. NIBALI tutoieront le ravin cinq jours plus tard.

 

En bas de la descente, au dernier ravitaillement dans Saint-Jean de Maurienne, je consulte mon portable : 14h55. Je suis agréablement surpris par l’horaire et je me lance sans attendre dans la montée de la Toussuire, reconnue en avril. Les premières rampes sont difficiles, elles le sont davantage après 120 kilomètres de balade alpestre. Alors que je passe devant le panneau des 15 derniers kilomètres, je commence à coincer un peu… Je mets alors tout à gauche et je finis au courage. On apprécie alors les arrosages proposés par les riverains et spectateurs, tout comme les messages d'encouragements posés sur les panneaux à chaque kilomètre. Parmi ceux-ci on retiendra "Ici, même CONTADOR a mal aux jambes" (pas FROOME !), puis "les jambes disent non, la tête dit oui" et surtout "les hommes font du rugby, les dieux font du vélo." Tout est dit ou presque.

 

A 500 mètres de la ligne, l’ascension se termine… Les spectateurs sont nombreux, massés derrière les barrières. Je mets la plaque et jette les dernières forces qu’il me reste. Je franchis la ligne d’arrivée après 9h 12mn 54s d’efforts, de bonheur mais aussi un peu de souffrance… et un classement de 5825 sur un total de 9877 finishers et de 12092 partants.

Matthieu la toussuireMatthieu arrivee

 

 

Matthieu

L'étape du Tour Saint-Jean-de-Maurienne/La Toussuire 2015

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En cliquant vous acceptez le dépôt de cookies destinés au suivi des visites sur notre site, à l'affichage des boutons de partage et aux remontées de contenus des plateformes

paris brest paris

Le 23/03/2020

En cette période de confinement ,retour sur les plus beaux récits du blog,en numéro  1 je mettrai le paris brest paris de freddy en 2015:

ci joint le lien PARIS BREST PARIS et BRA de

 

paris brest paris

Paris-Brest-Paris

Du 16 au 20 août 2015

 

Dimanche 16 août

            Avec Pascal Branly, nous sommes présents depuis le matin à Saint-Quentin en Yvelines au vélodrome national, lieu de départ du        , afin de faire vérifier nos vélocipèdes et de finaliser les dernières démarches administratives.

            16H00 : Départ de la première vague, la vague A (Chaque vague comporte entre 250 et 300 cyclotouristes). Les vagues A à D ont choisi de faire le PBP en moins de 80 heures, les vagues E à U ont choisi moins de 90 heures.

            Puis les vagues s'enchaînent toutes les 15 minutes. La plus singulière est celle des vélos spéciaux (bien sûr, il y a les vélos allongés carénés ou non    . Petit déj' : un plat de pâtes au saumon. Il faut ce qu'il faut ! Pâtisseries !           La montée est longue mais la pente est douce alors pas besoin du petit plateau. Puis descente jusque Brest. Quelle vue sur la rade de Brest lors du passage du pont Albert Louppe. Depuis ce matin le soleil est présent et la journée est chaude. Depuis hier, le vent vient de trois quarts droite mais il n'est pas trop fort. Pas le temps de visiter. Je mange et discute avec trois Suisses et je repars vers Carhaix avec la remontée de Roc Trévezel.

            De nombreux Brestois nous applaudissent, nous encouragent « Bravo les gars pour ce que vous faites ! » C'est la première fois que l'on m'applaudit et que l'on m'encourage quand je fais du vélo.

            Au retour, à partir de Carhaix, je ne pensais plus croiser des cyclos qui étaient sur l'aller. Et bien quelle n'est pas ma surprise d'en voir et beaucoup, partis même le dimanche après-midi. Mon étonnement ne cessera que quelques kilomètres après Loudéac (environ 170 km de Brest) lorsque je croise la dernière cyclotouriste, une Chinoise avec un grand sourire et qui continue tranquillement sa route vers Brest. Elle est hors délai depuis longtemps.

            Voici Loudéac, énorme repas. Il est 21h00. Je décide d'avancer jusque Quédillac (Cela fera 339 km en ce deuxième jour) pour y dormir. J'y arrive fatigué, il est 23h00.

            Poser le vélo. Se diriger vers le gymnase.

  • Puis-je dormir ?
  • Oui, il y a de la place !

    En effet, une vingtaine de cyclos ronflent à qui mieux mieux sur de bons matelas.

  • Puis-je prendre une douche ?
  • Pas de problème !

    C'est le luxe ! Quel bonheur de se laver après 42h00 et plus de 800 km.

                Un bon matelas, une couverture. Je suis au chaud et je m'endors comme une masse. À la question « A quelle heure voulez-vous être réveillé, j'ai répondu que je me réveillerai tout seul, comme un grand. Cela a bien fait rire ! » Eh oui, les horaires de réveil sont parfois improbables : 3h45 pour l'un, 4h30 pour un autre, …

                Moi, c'est vers 2h30 que je me réveille. Il est trop tôt pour repartir. Le dortoir est comble. Je suis étrangement bien réveillé, très lucide (c'est ce que me diront plusieurs personnes au contrôle). Je comprend que je viens de faire les deux tiers du parcours en 2 jours. Il me reste 1 jour et demi pour faire 400 km. Je décide de modifier ma façon de rouler. J'ai 51 ans, je n'ai rien à prouver à personne, je sais que je validerai, sauf incident, mon PBP. Je suis venu voir ce qu'est le PBP alors, je vais en profiter. Mon second, le vrai, l'aventure PBP  au bord des routes bien installés ou alors le vélo jeté à la hâte et endormis les pieds au ras du bitume.

                Pascal demande à ce que l'on soit réveillés à 5h30.

paris brest paris fin

quatrième et dernier jour

            5h20 ! Nous nous sommes réveillés sans aide, bon signe. 5H30, nous sortons du dortoir. Les bénévoles nous informent que le contrôle de Mortagne-au-Perche vient de fermer alors même qu'un cycliste arrive. Il ne validera pas mais il devra finir la randonnée.

            « Combien en restent-ils derrière lui ? Je risque cette question.

  • Environ 500 ! »

                Tout est dit...

                Pascal et moi allons prendre un petit déjeuner avant de repartir. Devant nous, Dreux à 75 km puis 65 km jusque Saint-Quentin. Le jour point déjà. Je me sens plus en forme que jamais !

                Nous roulons vite, trop vite, nous doublons de nombreux cyclos et rattrapons la pluie. Un arrêt pour vêtir l'imperméable et un Suédois me demande s'il peut me suivre car il est limite au niveau temps, il a peur de ne pas valider. Pas de problème sur le plat, il suit aisément mais dans les bosses, nous l'attendons. La pluie redouble mais pas notre vitesse sauf dans la traversée des villages. Être et rester lucide ! Ne prendre aucun risque ! Ce serait trop bête !

                Dreux déjà ! Il est 9h15. Le Suédois est tellement heureux qu'il me prend dans les bras et me remercie. Il lui reste un peu plus de 3 h pour 65 km. Ça va le faire !

                Dernier repas, j'en profite. Dernière étape mais pas la moins calme. Au sortir de Dreux, nous ratons une flèche, un habitant nous klaxonne et nous remet sur le chemin. Doucement la pluie diminue et finit par s'arrêter. Nous avons fait à peine 25 km que l'on découvre à l'amorce d'une légère montée un cyclotouriste français allongé au milieu de la route. Il semble inconscient. Autour de lui, de nombreux cyclos étrangers hébétés et ne sachant que faire, impuissants. Il y a un Français, désemparé, il ne sait pas quoi faire. Dès qu'il s'aperçoit que nous parlons français, il est rasséréné. il n'y a pas à réfléchir, avec Pascal, nous nous arrêtons pour prêter main forte. Je parle à l'inconscient. Il bredouille quelques mots. Pendant ce temps, Pascal gère la circulation. La route est étroite et le gars dort au milieu, le vélo entre les jambes. Nous n'osons pas le bouger ! A-t-il une fracture ? Une hémorragie ? Les véhicules passent sur le bas côté, les cyclotouristes étrangers sont repartis. L'autre Français prévient les secours. Il nous faut bien cinq minutes pour nous repérer sur ma carte mais grâce à la géolocalisation, les pompiers nous repèrent. Nous essayons de joindre les responsables de Dreux puis de Saint-Quentin mais par deux fois nous tombons sur le répondeur. Déjà les pompiers sont là et s'occupent de l'endormi. Les gendarmes arrivent quelques instants plus tard. Puis les motos assistances de l'organisation nous rejoignent. Un Danois propose d'acheminer le vélo jusqu'à Saint-Quentin. Nous ne pouvons rien faire de plus alors nous repartons. Mine de rien, nous avons passé près d'une heure.

                Incroyable, ce malheureux s'est endormi sur son vélo. À moins de 50 km de l'arrivée, il ne validera pas son PBP et se réveillera à l'hôpital certainement surpris d'être là.

                Autre cyclotouriste déraisonnable, celui dont les muscles cervicaux ne tiennent plus la tête et qui, n'ayant pas de minerve comme d'autres que j'ai rencontrés, a posé l'extrémité d'un bâton sur son guidon et tient l'autre extrémité à l'aide de la main gauche sur son menton.

                12H55, Saint-Quentin   .Résultat de recherche d'images pour "paris brest paris" Derniers applaudissements. Voilà 25 km que je suis euphorique et que je m'amuse à rattraper des cyclos, à les applaudir et à les féliciter pour leur exploit. Un est déçu car il arrive en retard et ne valide pas son PBP. Beaucoup sont surpris par ce Français, il pense que je suis un quidam mais lorsqu'il voit ma plaque, ils comprennent mon état d'esprit et me félicitent en retour.

                Voilà la ligne d'arrivée que l'on franchit, Pascal et moi. 1230 km. 79H55 min. Nous nous félicitons. Vraiment la fatigue n'est pas là. Ce n'est que du bonheur, un moment de grâce, de béatitude ! Jamais je n'ai connu à vélo cette sensation... J'aurais souhaité que le PBP continue...

                Mais il est vrai que pour en arriver là, nous nous sommes bien entraînés.

                Cette année, nous avons fait :

    • 8 brevets de 200 km,
    • 3 brevets de 300 km,
    • 2 brevets de 400 km,
    • 1 brevet de 600 km.

                  Et, au mois de juillet, nous avons fait l'aller-retour à vélo jusque Vizille, au sud de Grenoble, afin de participer au Brevet des Randonneurs Alpins (plus de 200 km avec un dénivelé de plus de 5 000 m : 4 cols à franchir). Plus de 2 000 km en 10 jours.

                  Mais surtout, nous n'avons pas voulu faire un temps, nous avons simplement participé à une merveilleuse fête du vélo.

                  Il faut savoir garder sa lucidité, ne pas dépasser ses limites (Un cyclotouriste Breton est mort d'un arrêt cardiaque près de chez lui.).

                  Que Paris-Brest-Paris vive encore longtemps !        Résultat de recherche d'images pour "paris brest paris"         

    • FREDDY

coronavirus

Le 22/03/2020

Corano

N hésirtez pas  à m 'envoyer des photos ou vidéos pour se dérider un peu

Evénements à venir

  • brevets

    Le 01/02/2026 Chaque année jusqu'au : 31/12/2028

    alendrier-lpy-2023.calendrier-2024.pdf (194.21 Ko)

Vous êtes le 416250ème visiteur