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Jackie le Fêlé du grand colombier

Pour le début de mes vacances j’avais décidé de tenter de devenir membre de la confrérie des -  Fêlés du Grand Colombier - 

Le Grand Colombier est un mont du Jura prés d’Aix les Bains, réputé pour être l’un des plus durs de France, il peut être gravi par 4 montées.
Pour devenir membre, il faut faire au moins 2 montées différentes dans la journée, il y a plusieurs grades, Membre: 2 montées - Maître: 3 montées - Grand Maître: 4 montées.
 
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J’ai installé mon camp de base au camping de Culoz et décide de tenter 3 montées.
J’ai prévu de commencer par la montée d’Artemare, c’est la plus difficile, 16 km avec 1245 m de dénivelé dont des passage à plus de 19%, et je n’ai jamais osé la gravir.
 
profil Col du Grand Colombier
 
 
Départ du camping à 8h15 et arrivée à Artemare à 9 heures devant la pancarte de départ, je poinçonne ma feuille de route et je commence l’ascension.
Au début c’est assez facile, mais dès que j’arrive dans les sous bois les pourcentages deviennent plus important, vers le milieu du col arrivent les passages à 19%.
Alors là c’est terrible: 12% sur 4,5 km avec 19% sur 1,5 km, c’est plus dur que le mur de Huy, arc bouté sur les pédales malgré mon braqué de 33 x 30 j’arrive au bout de ce passage et termine l’ascension plus facilement pour un temps total de 2 heures.
Au sommet je poinçonne ma feuille de route et commence la descente vers Culoz avec le mont Blanc en arrière plan, cette descente est très rapide et les paysages de la dernière partie sont magnifiques avec vues sur le Rhône et sur le lac du Bourget..
 
Img 3793rr 1
 
Après un passage pour ravitaillement au camping j’attaque la montée par Culoz que connais bien pour l’avoir faite plusieurs fois lors du tour de l’Ain cyclo: 18 km avec 1255 m de dénivelé et 2 passages à 14%.
profil Col du Grand Colombier
 
J’entre immédiatement dans le vif du sujet avec des passages à plus de 10%, et dans les fameux lacés sur les rochers la chaleur est intense.
Les zones à 14 % sont pénibles mais les jambes tournent encore bien, que c’est long 1km dans ces conditions.
Heureusement un replat dans les sous bois permet de récupérer et je termine l’ascension pas trop mal dans un temps de 1 heure 58.
Au sommet je m’approche de touristes pour leurs demander de me prendre en photo, et je suis surpris par leur accent: ce sont des canadiens qui se disent entres émerveillés par les paysages.
Grand colombier2
 
Pour la troisième montée j’ai choisi celle de Locieu, c’est normalement la moins difficile, 12,5 km avec 900 m de dénivelé, et je n’en garde pas un mauvais souvenir quand je l’ai gravi lors du tour de l’Ain avec Claude et Jean Michel.
Mais dès le début j’ai mal aux jambes et manque de force pour les tourner correctement.
Puis arrive le passage à 14%, je suis complètement planté et monte le plus souvent debout sur les pédales en zig zag sur toute la route ( imaginez la cote de Sachin mais sur 2 km ) j’avance à 6 km/h mais ne met pas pied à terre.
La fin de col est la même que celle de ma première ascension que j’avais trouvé assez facile, mais maintenant c’est très différent à cause de la fatigue.
Le dernier kilomètre à 10 % est interminable mais j’arrive enfin au bout en1 heure 35, et il me reste à faire une nouvelle descente rapide vers Culoz.
 
C’est plus difficile que je pensais, mais j’ai réussi mon objectif: 3 montées avec 3500 mètres de dénivelé pour 53 km d’ascension sur un total de 134 km.
 
Je suis maintenant membre de la confrérie des  Fêlés du Grand Colombier  avec le grade de Maître.    Résultat de recherche d'images pour "felé du grand colombier"

Brevet de La Bassée

Beaucoup de cyclos présents ce matin à 8H sur le parking d'Houchin .Parmi eux Freddy ici salué par "chduss" tient évidemment la vedette aprés ses exploits  à paris brest paris ,001 1 On attend son compte rendu avec impatience

Greg est lui de retour aprés une belle prestation au triathlon d'embrun .Il termine en effet environ 300ème sur 1200 sans avoir connnu de difficulté , aprés avoir avalé l'izoard comme une bouchée de pain.

Le peloton s'élance sur la route de la bassée par la route principale à vive allure.Nous retrouvons à la salle éric, alban,christian,jeremy etc....Je reconnais aussi mon voisin olivier ,au gabarit de grimpeur,accompagné de son fils fabien .Aprés avoir discuté vélo ce sera enfin l'occasion de rouler ensemble. Aprés une vingtaine de km , par manque de vigilance en passant sur une espèce de nid de poule je suis victime d'une crevaison .Guillaume s'occupe avec efficacité du dépannage. Résultat de recherche d'images pour "crevaison vélo"  Nous repartons avec greg,olivier,jean francois, nathalie,etcc alors que le reste du peloton houchinois a déja pris la poudre d'escampette .Dans la côte d' hersin coupigny olivier dans la roue de jean françois  confirme ses talents de grimpeur  dessin : tour de france, le meilleur grimpeur  derrière bien sur greg et guillaume.  C'est ensuite la bifurcation où nous quittons nos camarades pour prendre le parcours des 65km   avec eric et olivier . Au ravito nous voyons déja arriver derrière nous queques cyclos dont pierre sans doute sur le parcours des 75km  Au retour dasn la côte de rebreuve j'ai la surprise de voir eric à mon niveau ,alors qu'il était  à la clinique il  y a un mois pendant que je faisais l'étape du tour!

retour ensuite à la Bassée aprés avoir loupé quelques flèches sans gros détour puis à 3 pour labuissière avec olivier et nathalie pour un total de 111km à 28 de moyenne.

Bonne semaine jean michel

Philippe et le Ventoux

Philippe n'avait encore jamais grimpé le ventoux mais il y a pris goût pendant ses vacances :pas moins de 6 ascensions dont 2 par Beduin le versant mythique,.Le voici en action:

   

Sur la photo suivante,on comprendra mieux sa motivation!Ventoux

 

Le paris brest paris de freddy FIN

"veni vidi vici"  pourra dire Freddy "finisher " de paris brest paris ce jour à 12h 57    les 1230km en 79h 55   chapeau !!

Suivi de la plaque / Track the frame number:

Contrôle Km Temps Passage Moyenne tronçon Moyenne Totale
START 0   17/08 05:01    
VILLAINES 221 07:23 17/08 12:24 29.9 km/h 29.9 km/h
FOUGERES 310 11:14 17/08 16:15 23.1 km/h 27.5 km/h
TINTENIAC 364 13:36 17/08 18:37 22.8 km/h 26.7 km/h
LOUDEAC 449 18:26 17/08 23:27 17.5 km/h 24.3 km/h
CARHAIX 525 25:55 18/08 06:56 10.1 km/h 20.2 km/h
BREST 618 30:05 18/08 11:06 22.3 km/h 20.5 km/h
CARHAIX 703 34:53 18/08 15:54 17.7 km/h 20.1 km/h
LOUDEAC 782 38:25 18/08 19:26 22.3 km/h 20.3 km/h
TINTENIAC          
FOUGERES 921 54:07 19/08 11:08    
VILLAINES 1009 58:59 19/08 16:00 18 km/h 17.1 km/h
MORTAGNE 1090 62:43 19/08 19:44 21.6 km/h 17.3 km/h
DREUX 1165 76:16 20/08 09:17 5.5 km/h 15.2 km/h
FINISH 1230 79:55 20/08 12:56 17.8 km/h 15.3 km/h



 

Rechercher une plaque / Search a frame number:

le paris brest paris de Freddy

C est bien parti pour freddy qui a déja parcouru  plus de 900km  ,sur la route du retour. Aprés un départ sur les chapeaux de roues il est passé ce matin vers 11h à Fougères .Encore moins de 300km , arrivée demain matin  voir cette nuit? Suivez son arrivée sur   http://suivi.paris-brest-paris.org/X206.html

Suivi des participants / Track your riders


 

Suivi de la plaque / Track the frame number:  

 

Contrôle Km Temps Passage Moyenne tronçon Moyenne Totale
START 0   17/08 05:01    
VILLAINES 221 07:23 17/08 12:24 29.9 km/h 29.9 km/h
FOUGERES 310 11:14 17/08 16:15 23.1 km/h 27.5 km/h
TINTENIAC 364 13:36 17/08 18:37 22.8 km/h 26.7 km/h
LOUDEAC 449 18:26 17/08 23:27 17.5 km/h 24.3 km/h
CARHAIX 525 25:55 18/08 06:56 10.1 km/h 20.2 km/h
BREST 618 30:05 18/08 11:06 22.3 km/h 20.5 km/h
CARHAIX 703 34:53 18/08 15:54 17.7 km/h 20.1 km/h
LOUDEAC 782 38:25 18/08 19:26 22.3 km/h 20.3 km/h
TINTENIAC          
FOUGERES 921 54:07 19/08 11:08    
VILLAINES          
MORTAGNE          
DREUX          
FINISH          

Heure estimée d'arrivée au prochain contrôle entre 19/08 15:08 et 19/08 15:32


 

 

Sortie club 16 août

Aprés le temps mitigé hier pour le brevet de lapugnoy-lucheux   Lapugnoy lucheux2(bravo au colonel,à michael  ,guillaume,pierre et christian d'avoir répondu présents) Lapugnoy lucheux    ,la météo était plus favorable pour la sortie club de ce matin . "Chduss" se présente avec sa tenue "vintage" houchin et son mulet qui doit peser au moins 10kilos.Pour la bonne partie du peloton c'est une sortie de rentrée aprés des vacances cyclo par exemple pour philippe qui a grimpé 6 fois le ventoux! ou michel dans les 10 premiers d'une course Gif velo 1 en ardèche .Laurent a fait l'ascension du senmoz en voiture ,guillaume s'est instruit  dans les monuments romains. Coralie est maintenant coachée par jackie mais le coach est parti sans lui laisser de devoirs de vacances. Enfin Damien,ancien coureur en national  a lui aussi participé à l'étape du tour mais a terminé dans les 650 premiers au moins 3 heures avant nous!

Jean francois est le guide  pour la matinée  et nous entraine sur un parcours champêtre et trés agréabledu côté de  ternas, magnicourt sur canche ,avesnes sur helpe etcc. avec de nombreux faux plats mais sans grosse difficulté .Le train est soutenu   .Aprés avoir vu le club de béthune avec nelly au départ nous croisons les triathlètes de Liévin. Le   retour aprés aubigny est un peu difficile pour mon colonel qui a fait une pause cyclo pendant ses vacances ,et arnaud en reprise aprés une fracture .  Au total 85 km  à 29 de moyenne pour  et 735 m de dénivelé  .

Un petit mot de la part d'éric qui a beaucoup apprécié d'avoir pu rouler avec le club au brevet de Busnettes et qui espère pouvoir pédaler à nouveau avec nous  en septembre.

Enfin bon courage à Freddy qui se lance cette semaine dans le démentiel paris brest paris  .Vous pourrez suivre sa course sur le site  http://suivi.paris-brest-paris.org/X206.html

Bonne semaine jean michel

Séjour cyclo prés des lacs italiens

souvenir de nos vacances récentes

etapedu tour saint jean de maurienne la toussuire

 

Dimanche 19 Juillet – Saint-Jean de Maurienne – l’Etape du Tour 2015

 

Un an après les conditions météorologiques apocalyptiques de l’Etape du Tour 2014, Etape du tour pau hautacam  je m’apprête à m’élancer une nouvelle fois à l’assaut de l’Etape du Tour. Le parcours est particulièrement indigeste avec un dénivelé annoncé de 4609m D+, soit 800 mètres supplémentaires en comparaison à l’édition précédente…

 

Aux alentours de 7 heures, sur la ligne de départ de Saint-Jean de Maurienne, la température est agréable avec un petit 20 degrés. Aucune question à se poser sur les vêtements à utiliser : le court est de sortie ! Dans les secteurs les plus exposés des ascensions de l’après-midi, la température dépassera allègrement les 30 degrés. Le souvenir de mon « coup de chaleur » ardennais est encore vivace et mon inquiétude est réelle au moment de prendre le départ.

 

Depuis mon SAS de départ n°5, je donne mes premiers coups de pédale dès 7h40 dans la vallée de la Maurienne pour un petit 3,5 kilomètres de plat avant la première ascension : le col de Chaussy – 1533m – 15,4 km à 6,3%. Ce col du Chaussy, repéré en avril, n’a rien d’effrayant en lui-même. Toutefois, inclus dans « l’Etape-Reine » alpestre, il invite à la prudence. Avec un développement facile, je m’applique à faire tourner au maximum les jambes dans les premiers hectomètres de la montée qui traverse le village d'Hermillon. Arrivés dans la localité de Montvernier, je laisse sur ma droite les célèbres lacets du même nom pour grimper vers les roches ombragées de Montpascal. Les pourcentages y sont exigeants, mais les paysages magnifiques. Dans cette ascension, je dépasse certains participants à la peine d’un coup de pédale alerte. Si la journée s’annonce compliquée pour moi, elle va être un calvaire pour ces malheureux et leur échappée devrait se terminer dans un bus-balai. Avec le col du Glandon, le col du Mollard et la montée de la Toussuire au programme, on ne peut se permettre de flâner dans le col du Chaussy. Avant 9h15, je franchis le premier col de cette étape des derniers lacets gravis dans un décor champêtre.

 

Pour cause de travaux, je n’ai pu reconnaître en avril la descente du Chaussy. Très rapidement, je ne suis pas à l’aise dans cette descente : je sens une grande nervosité autour de moi. Certains se lancent sans retenue dans cette descente sinueuse et étroite. Et, très rapidement, la course est neutralisée… Une chute grave est intervenue et a nécessité l’intervention de l’hélicoptère. Je parcours ainsi un à deux kilomètres en procession, mettant pied à terre tous les 200 mètres. J’en profite pour me ravitailler tranquillement. Après un débours d’une dizaine de minutes, la course reprend ses droits et nous retrouvons la descente du col de la Madeleine sur une route plus large. Dans la localité de La Chambre, je prends le temps de remplir mes deux bidons : j’étais parti avec un seul bidon rempli pour gagner légèrement en poids dans le col du Chaussy.

 

J’aborde alors une partie de l’étape qui ne me convient pas. Trente kilomètres de vallée ponctués de deux bosses et d’un sprint intermédiaire. Pourtant, cette section, qui ne m’avantage pas face aux grosses cuisses du peloton, va me permettre de valider certains récents progrès : je me cache à merveille dans le sillage d’autres participants ; je m’installe avec bonheur sur le porte-bagages de mes équipières d’un jour. Mon passage à une vitesse de 41 km/h au sprint intermédiaire sans mettre un coup de pédale est en la preuve. Après un demi-retour dans la vallée, nous nous acheminons vers le plat principal : le terrible duo Glandon-Croix de Fer.

 

A l’approche de Saint-Etienne-de-Cuines, les groupes commencent à temporiser pour ne pas griller de cartouches avant le pied du col du Glandon. Il n'y aura plus aucun mètre de vallée jusqu'à l'arrivée à la Toussuire. Il est près de 11 heures et je profite des premières rampes pour prendre une première douche [un bidon renversé sur la tête]. Le docteur B. PREUSS a bien insisté sur le fait de s’asperger avant de ressentir le « coup de chaleur ». Je m’exécute.

 

Dans ces premières rampes, je me remémore le profil du col du Glandon-Croix de Fer : 2067m – 22,4 km à 6,9%. L’ascension se découpe en deux parties avec un replat vers la localité de Saint-Colomban-des-Villards. Cette ascension est l’unique ascension chronométrée pour le Classement des Grimpeurs. Au fil des kilomètres, je pressens que je suis dans une bonne journée : j’ai le coup de pédale léger. Je me permets de reprendre de nombreux participants, bien que certains coureurs qui n’ont pas obtenu un dossard à la hauteur de leur coup de pédale me dépassent aisément. Côté développement, je conserve mon 32 pour les derniers lacets du Glandon, réputés terribles. A 5 km du sommet, j’aperçois le col au loin et chaque participant comprend à ce moment-là qu’il va buter sur un mur… Nous apercevons les camping-cars sur le bord de la route qui ont déjà pris leurs quartiers pour encourager les professionnels le vendredi suivant. Le chemin à emprunter ne fait alors aucun doute. Le 32 s’avère être une bouffée d’oxygène dans ces pourcentages indécents. De nombreux participants poursuivent leur route à pied dans ces rampes vertigineuses. Je m’applique à appuyer fort sur les pédales, les jambes brûlent un peu mais ça passe : un temps d’ascension de 1h 59mn 05s et un classement satisfaisant de 4888 / 9877.

Matthieu montee glandonMatthieu montee

 

Je me ravitaille copieusement au sommet du Glandon mais il faut rapidement repartir vers la Croix de Fer situé à quelques kilomètres. Les 2,5 kilomètres pour la rallier n’ont rien d’ardus, toutefois, il est un peu dur de remettre en route les jambes après les derniers lacets éprouvants du Glandon.Matthieu la croix  Je bascule ensuite, sans un regard pour le panorama, dans la descente, très escarpée sur ses premiers kilomètres. Sans temps mort, j’enchaîne avec l’ascension du col du Mollard : 1638m – 5,7 km à 6,8%. Dans ce repas alpestre, le col du Mollard est un plateau de fromage. Coincé entre le plat principal copieux [Glandon/Croix de Fer] et le dessert [Toussuire], je me dois de garder une place pour le dessert. A vrai dire, il me semble déjà ne plus avoir très faim… Raide sur son début et sa fin, je commence à ressentir les efforts déjà consentis dans les précédentes ascensions ! Toute proportion gardée, ces gros 5 kilomètres passent finalement assez vite. Après une énième « douche », je me lance dans la descente du Mollard qui est très technique .Mattheu descente  Dans un virage aveugle, je me fais une première frayeur avec la roue arrière qui se dérobe, ce même virage où R. BARDET et V. NIBALI tutoieront le ravin cinq jours plus tard.

 

En bas de la descente, au dernier ravitaillement dans Saint-Jean de Maurienne, je consulte mon portable : 14h55. Je suis agréablement surpris par l’horaire et je me lance sans attendre dans la montée de la Toussuire, reconnue en avril. Les premières rampes sont difficiles, elles le sont davantage après 120 kilomètres de balade alpestre. Alors que je passe devant le panneau des 15 derniers kilomètres, je commence à coincer un peu… Je mets alors tout à gauche et je finis au courage. On apprécie alors les arrosages proposés par les riverains et spectateurs, tout comme les messages d'encouragements posés sur les panneaux à chaque kilomètre. Parmi ceux-ci on retiendra "Ici, même CONTADOR a mal aux jambes" (pas FROOME !), puis "les jambes disent non, la tête dit oui" et surtout "les hommes font du rugby, les dieux font du vélo." Tout est dit ou presque.

 

A 500 mètres de la ligne, l’ascension se termine… Les spectateurs sont nombreux, massés derrière les barrières. Je mets la plaque et jette les dernières forces qu’il me reste. Je franchis la ligne d’arrivée après 9h 12mn 54s d’efforts, de bonheur mais aussi un peu de souffrance… et un classement de 5825 sur un total de 9877 finishers et de 12092 partants.

Matthieu la toussuireMatthieu arrivee

 

 

Matthieu